Durant la saison des pluies, la vie en capitale

Durant la saison des pluies, la vie en capitale

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La saison des pluies en Guinée forestière ou dans les zones rurales est synonyme de galère : routes barrées à cause de la boue, véhicules enlisés… Les trombes d’eau n’épargnent pas la capitale, Conakry. Là, ce n’est pas la terre détrempée qui gène nos activités quotidiennes, mais les embouteillages monstres résultant des averses dilluviennes.

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Les orages ont commencé à éclater vers 4h du matin. Les éclairs zébrant le ciel de la capitale ont vite été suivis de trombes d’eau, sous un ciel plus noir que la nuit. Au petit jour, la pluie n’a pas cessé et les routes goudronnées se sont transformées en véritables torrents. Les voitures, les taxis et les bus peinent à franchir les carrefours inondés. Les marchands de rue essayent tant bien que mal de mettre à l’abri leurs marchandises tandis que les piétons doivent enjamber les flaques d’eau.

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Pour les opérations humanitaires, cette situation n’est pas dramatique mais elle oblige à aménager les emplois du temps. Tous les déplacements en ville sont ralentis ou annulés. Pour la Croix-Rouge française, cela signifie qu’acheminer du matériel vers Forécariah, d’ordinaire à trois ou quatre heures de route, prend un temps infini. Le trafic aérien régional assuré par l’UNHAS risque, lui aussi, d’être très fortement perturbé. La liaison vers Nzérékoré ou Macenta sera sans doute retardée, voire même annulée, empêchant le déplacement des expatriés ou du personnel national.

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