Des mots contre Ebola #WordsAgainstEbola

Des mots contre Ebola #WordsAgainstEbola

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Il y a un an, la plupart des habitants de la planète n’avaient jamais entendu parler de la maladie à virus Ebola. Quand, le 23 mars 2014, l’Organisation mondiale de la santé annonça qu’Ebola était devenue épidémique, la maladie avait déjà fait 60 morts en Guinée et était sur le point de s’étendre au Liberia. Tout au long de l’année écoulée, la Croix-Rouge et le Croissant-Rouge ont travaillé sans relâche pour tenter de juguler l’épidémie en Guinée, au Liberia et en Sierra Leone, les pays les plus durement touchés par la maladie qui a contaminé près de 25 000 personnes et fait plus de 10 000 morts à ce jour. En dépit d’une mobilisation internationale massive, on continue d’enregistrer chaque semaine de nouveaux cas en Guinée et en Sierra Leone, alors qu’on ne dispose toujours pas de vaccin ni de traitement.

Dans le cadre de rencontres organisées à Conakry, en Guinée, à l’occasion du premier anniversaire du déclenchement de l’épidémie, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge (FICR) a échangé avec ses partenaires sur le travail accompli au cours de ces douze derniers mois, sur les leçons à retenir et les priorités futures.

La FICR a profité de ces rencontres pour lancer ‘Des mots contre Ebola’ (Words Against Ebola), une campagne mondiale qui met l’accent sur l’utilisation des termes adéquats pour aider à vaincre la maladie. Cette initiative vise à faire progresser la connaissance et la conscience, à atténuer les peurs, à éviter le piège de l’autosatisfaction et à mobiliser un soutien mondial afin de parvenir à zéro cas d’Ebola.

Les équipes de la Croix-Rouge française en Guinée se sont prêtées au jeu en choisissant leur mot pour stopper Ebola. Hygiénistes, médecins, infirmiers, pharmaciens, mais aussi gardiens ou cuisiniers, ils ont toutes et tous eu envie de montrer que la lutte contre Ebola continue, qu’il ne faut pas baisser les bras et continuer à parler de cette maladie pour éduquer et sensibiliser les populations, permettre l’accès rapide aux CTE pour les patients, et favoriser la réinsertion des personnes guéries.